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CPI : Grosse empoignade entre le porte-parole de Blé Goudé et les avocats de l’Etat ivoirien.
09/02/2020 à 09h30 par La redaction

La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a tenu une audience ce 6 février 2020 afin d’entendre des observations sur la requête soumise le 7 octobre 2019 par laquelle Laurent Gbagbo prie la Chambre d’appel de réexaminer son arrêt du 1er février 2019. Lors de cette audience, Me Jacob de l’équipe de défense de l’ancien président ivoirien a démonté les arguments de l’État de Côte d’Ivoire selon lesquels un retour de son client en Côte d’Ivoire susciterait des troubles à l’ordre public. Suite à cette intervention, Diaby Youssouf, porte-parole de Charles Blé Goudé, a eu une chaude empoignade avec les avocats de l’État.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé étaient de retour dans le prétoire de la CPI, Cour pénale internationale, ce jeudi 6 février 2020, pour plaider la levée des conditions assorties à leur libération prononcée un an plus tôt. Pour cette audience décisive, les partisans des deux leaders de l’ancien régime ont massivement convergé vers La Haye, ville hollandaise où se tient le procès, pour apporter leur soutien aux deux Ivoiriens poursuivis par l’équipe de la Procureure Fatou Bensouda.

Aussi, avant l’ouverture de l’audience, Pascal Affi N’Guessan, président de la branche légale du Front populaire ivoirien (FPI), qui vient de lever les divergences avec son mentor Laurent Gbagbo, et Diaby Youssouf, membre de la direction du COJEP, Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples, ont fait une rencontre avec Maîtres Jean-Pierre Mignard, Abdoulaye Ben Méité, représentant l’État de Côte d’Ivoire dans l’affaire.

Après l’échange des civilités presque amicales, le vice-président du COJEP chargé du Grand-Nord, par ailleurs porte-parole de Charles Blé Goudé, n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les avocats de l’État ivoirien, présents devant cette justice internationale pour s’opposer à la levée des conditions imposées par la Chambre d’appel à la liberté de Gbagbo et Blé Goudé.

“Nous ne pouvons pas accepter que l’argent du contribuable ivoirien soit utilisé pour maintenir ici les Ivoiriens par Alassane Ouattara, nous ne pouvons pas accepter cela “, a lancé le Professeur Youssouf Diaby, avant de s’exclamer : ” Nous ne pouvons pas accepter que Ouattara vous paye avec notre argent pour maintenir des fils dignes d’Afrique ici (à La Haye, NDLR). Vous venez ici pour maintenir Gbagbo Laurent et Blé Goudé ! ”

Les avocats de l’État ivoirien ont, pour leur part, tenté d’apaiser la discussion, en interpellant ainsi leur interlocuteur : ” Ne vous fachez pas ! ” Mais ils se sont trouvés face à l’intransigeance du cadre du COJEP, très remonté contre ce qu’il qualifie d’injustice que subissent l’ancien président ivoirien et l’ex-leader des jeunes patriotes.

Acquittés le 15 janvier 2019 puis mis en liberté conditionnelle deux semaines plus tard, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont toujours hors du pays.

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La Chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) a tenu une audience ce 6 février 2020 afin d’entendre des observations sur la requête soumise le 7 octobre 2019 par laquelle Laurent Gbagbo prie la Chambre d’appel de réexaminer son arrêt du 1er février 2019. Lors de cette audience, Me Jacob de l’équipe de défense de l’ancien président ivoirien a démonté les arguments de l’État de Côte d’Ivoire selon lesquels un retour de son client en Côte d’Ivoire susciterait des troubles à l’ordre public. Suite à cette intervention, Diaby Youssouf, porte-parole de Charles Blé Goudé, a eu une chaude empoignade avec les avocats de l’État.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé étaient de retour dans le prétoire de la CPI, Cour pénale internationale, ce jeudi 6 février 2020, pour plaider la levée des conditions assorties à leur libération prononcée un an plus tôt. Pour cette audience décisive, les partisans des deux leaders de l’ancien régime ont massivement convergé vers La Haye, ville hollandaise où se tient le procès, pour apporter leur soutien aux deux Ivoiriens poursuivis par l’équipe de la Procureure Fatou Bensouda.

Aussi, avant l’ouverture de l’audience, Pascal Affi N’Guessan, président de la branche légale du Front populaire ivoirien (FPI), qui vient de lever les divergences avec son mentor Laurent Gbagbo, et Diaby Youssouf, membre de la direction du COJEP, Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples, ont fait une rencontre avec Maîtres Jean-Pierre Mignard, Abdoulaye Ben Méité, représentant l’État de Côte d’Ivoire dans l’affaire.

Après l’échange des civilités presque amicales, le vice-président du COJEP chargé du Grand-Nord, par ailleurs porte-parole de Charles Blé Goudé, n’a pas manqué de tirer à boulets rouges sur les avocats de l’État ivoirien, présents devant cette justice internationale pour s’opposer à la levée des conditions imposées par la Chambre d’appel à la liberté de Gbagbo et Blé Goudé.

“Nous ne pouvons pas accepter que l’argent du contribuable ivoirien soit utilisé pour maintenir ici les Ivoiriens par Alassane Ouattara, nous ne pouvons pas accepter cela “, a lancé le Professeur Youssouf Diaby, avant de s’exclamer : ” Nous ne pouvons pas accepter que Ouattara vous paye avec notre argent pour maintenir des fils dignes d’Afrique ici (à La Haye, NDLR). Vous venez ici pour maintenir Gbagbo Laurent et Blé Goudé ! ”

Les avocats de l’État ivoirien ont, pour leur part, tenté d’apaiser la discussion, en interpellant ainsi leur interlocuteur : ” Ne vous fachez pas ! ” Mais ils se sont trouvés face à l’intransigeance du cadre du COJEP, très remonté contre ce qu’il qualifie d’injustice que subissent l’ancien président ivoirien et l’ex-leader des jeunes patriotes.

Acquittés le 15 janvier 2019 puis mis en liberté conditionnelle deux semaines plus tard, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé sont toujours hors du pays.

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