CPI: Avant son procès, Laurent Gbagbo révèle qu’il a eu peur de quelque chose
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Avant l’ouverture du procès de Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale, l’ancien président ivoirien avait une crainte dont il n’avait jamais parlé. 5 ans après, Gbagbo fait une révélation sur ce qui lui causait des nuits blanches, avant que Fatou Bensouda, l’ex-procureure de la CPI ne le délivre…
Aussi serein soit-il devant les épreuves qu’il a affrontées dans vie politique, Laurent Gbagbo reste avant tout un homme. Avec ses ressentiments et ses peurs d’homme normal. Arrêté et transféré à la Cour Pénale Internationale, Laurent Gbagbo avait peur d’une seule chose. S’il sait qu’il n’a pas donné d’ordres pour commettre des actes délictuels et criminels, Gbagbo dit avoir eu peur que des actions isolées aient pu être commises en son nom.
« Quand je suis arrivé à la CPI, j’avais peur. Ecoutez, peut-être qu’il y a eu des choses qui se sont faites en mon nom et que je ne savais pas. », a raconté Laurent Gbagbo au journaliste de Arte, dans une interview réalisée entre Bruxelles et Abidjan, en passant par le vol du 17 juin.
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Mais, l’ex-président ivoirien dit s’être définitivement rassuré sur l’affaire lorsque la procureure Bensouda a fait sa déclaration liminaire à l’ouverture du procès le 28 janvier 2016 à la Haye. « Mais quand la Procureure Fatou Bensouda et son bureau ont commencé à décliner toutes les accusations, bon j’ai senti qu’il n’y avait rien », s’est-il convaincu.
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