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Côte d’ivoire : le régime Ouattara a-t-il peur du retour de Laurent Gbagbo ?
24/01/2020 à 07h31 par Aimé AMSON

Le régime Ouattara a-t-il peur d’un éventuel retour de l’ancien chef d’Etat ivoirien Laurent Gbagbo ? Depuis que l’ex chef d’Etat Laurent Gbagbo et son coaccusé Charles Blé Goudé sont acquittés par la Cour pénale internationale (CPI), on constate des mains noires derrière cette affaire qui ne disent pas leurs noms.

Les deux hommes politiques sont toujours trimballés jusqu’au point où on ne comprend plus rien. De nouvelle encore dans l’affaire,  Me Jean-Pierre Mignard et Me Jean-Paul Benoît, deux avocats du régime Ouattara croient qu’un retour en Côte d’Ivoire de l’ancien chef d'État ivoirien acquitté en 2019, serait un « facteur de grave désordre ».

« Monsieur Gbagbo et ses partisans ne manqueraient pas d'exploiter la décision d'acquittement de la Chambre de première instance pour contester à la République de Côte d'Ivoire toute coopération avec la Cour durant la poursuite de la procédure », ont-ils dit.

Selon l'État ivoirien, Laurent Gbagbo devrait en effet être présent toujours devant la Cour durant les audiences et à tous les stades de la procédure d'appel. Ce qui fait que certains analystes disent que Laurent ne mérite pas d’être à la cour, que cela vient da la volonté du régime en place.

« Son retour en Côte d'Ivoire, sans que l'affaire n'ait été définitivement jugée, replacerait la Côte d'Ivoire dans la même situation troublée que celle qui avait motivé la saisine de la Cour », ont fait savoir les avocats de l'Etat.

« Dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, il faut s’assurer que la décision sur la liberté ne compromette pas l’appel interjeté contre l’acquittement », estiment-ils avant d’ajouter qu’une mise en liberté totale, sans conditions, ne devrait être envisagée que si Monsieur Gbagbo présente de solides garanties de représentation.

«Or, tel n’est pas le cas en l’espèce puisque le comportement de Monsieur Gbagbo est imprévisible et la gravité des charges et le risque qui s’ensuit de condamnation à une lourde peine, l'existence d’un réseau de partisans et les moyens dont dispose Laurent Gbagbo sont de nature à I ‘inciter à prendre la fuite ».

Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoit supplient donc « respectueusement » les juges de la chambre d’appel de prendre acte du fait que la décision du 1er février 2019 est juste, « équilibrée et proportionnée' ». Et ce, d’autant plus que parmi les conditions posées par la Chambre d’appel, aucune ne prive l’ancien chef d’Etat de ses droits civiques et politiques, contrairement à la requête de ses avocats.

Pour rappel, les 6 et 7 février prochains une audience est prévue  à la Haye à cet effet.

 

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Le régime Ouattara a-t-il peur d’un éventuel retour de l’ancien chef d’Etat ivoirien Laurent Gbagbo ? Depuis que l’ex chef d’Etat Laurent Gbagbo et son coaccusé Charles Blé Goudé sont acquittés par la Cour pénale internationale (CPI), on constate des mains noires derrière cette affaire qui ne disent pas leurs noms.

Les deux hommes politiques sont toujours trimballés jusqu’au point où on ne comprend plus rien. De nouvelle encore dans l’affaire,  Me Jean-Pierre Mignard et Me Jean-Paul Benoît, deux avocats du régime Ouattara croient qu’un retour en Côte d’Ivoire de l’ancien chef d'État ivoirien acquitté en 2019, serait un « facteur de grave désordre ».

« Monsieur Gbagbo et ses partisans ne manqueraient pas d'exploiter la décision d'acquittement de la Chambre de première instance pour contester à la République de Côte d'Ivoire toute coopération avec la Cour durant la poursuite de la procédure », ont-ils dit.

Selon l'État ivoirien, Laurent Gbagbo devrait en effet être présent toujours devant la Cour durant les audiences et à tous les stades de la procédure d'appel. Ce qui fait que certains analystes disent que Laurent ne mérite pas d’être à la cour, que cela vient da la volonté du régime en place.

« Son retour en Côte d'Ivoire, sans que l'affaire n'ait été définitivement jugée, replacerait la Côte d'Ivoire dans la même situation troublée que celle qui avait motivé la saisine de la Cour », ont fait savoir les avocats de l'Etat.

« Dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, il faut s’assurer que la décision sur la liberté ne compromette pas l’appel interjeté contre l’acquittement », estiment-ils avant d’ajouter qu’une mise en liberté totale, sans conditions, ne devrait être envisagée que si Monsieur Gbagbo présente de solides garanties de représentation.

«Or, tel n’est pas le cas en l’espèce puisque le comportement de Monsieur Gbagbo est imprévisible et la gravité des charges et le risque qui s’ensuit de condamnation à une lourde peine, l'existence d’un réseau de partisans et les moyens dont dispose Laurent Gbagbo sont de nature à I ‘inciter à prendre la fuite ».

Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoit supplient donc « respectueusement » les juges de la chambre d’appel de prendre acte du fait que la décision du 1er février 2019 est juste, « équilibrée et proportionnée' ». Et ce, d’autant plus que parmi les conditions posées par la Chambre d’appel, aucune ne prive l’ancien chef d’Etat de ses droits civiques et politiques, contrairement à la requête de ses avocats.

Pour rappel, les 6 et 7 février prochains une audience est prévue  à la Haye à cet effet.

 

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