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Côte d’Ivoire/ Des enseignants veulent chasser les enfants des militaires, gendarmes et policiers des classes
26/11/2020 à 10h29 par La redaction

Un groupe d’enseignants met en garde la ministre Kandia et les forces de l’ordre en Côte d’Ivoire. Si leurs collègues emprisonnés depuis le 16 novembre 2020 ne sont pas libérés, ils entreront en grève jusqu’à obtenir gain de cause.

Les enseignants du SAEPPCI ne sont pas contents et vont le démontrer dans quelques jours, si le gouvernement ne libèrent pas 8 enseignants-stagiaires du Cafop de Yamoussoukro. Ces derniers, arrêtés depuis le 16 novembre par la Gendarmerie, font l’objet d’une enquête dans le cadre du meurtre d’un sous-officier dans des conditions encore obscures le 31 octobre 2020.

 

” Nous exigeons la libération pure et simple des huit camarades qui sont détenus dans les trois camps de gendarmerie d’Abidjan”, ont réclamé les enseignants dans un communiqué signé du Secrétaire Général National Jérôme Ourizalé.

Si cela n’est pas fait, le syndicat dit se réserver le droit d’arrêter les cours sur toute l’étendue du territoire, si leur camarade n’est pas libéré cette semaine. Cette grève débutera le lundi 30 novembre disent-ils. Mieux, les enseignants du SAEPPCI veulent aller plus loin et répondre à ” l’outrage des gendarmes” à leur corporation.

En outre, les écoliers issues des familles des forces de défense et de sécurité pourraient être exclus pour une durée égale à la période de détention de nos camarades”, ont menacé les enseignants.

Pour les responsables du Syndicat Autonome de l’Enseignement Primaire Public de Côte d’Ivoire, le gouvernement a reçu toutes les preuves que ces 8 enseignants- stagiaires n’ont rien à voir avec le meurtre du gendarme. Mais, depuis les 8 stagiaires sont encore en détention. Ils préviennent donc de ce que leur ” RUPOSTE” risque d’être à la mesure de leur affront.

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Un groupe d’enseignants met en garde la ministre Kandia et les forces de l’ordre en Côte d’Ivoire. Si leurs collègues emprisonnés depuis le 16 novembre 2020 ne sont pas libérés, ils entreront en grève jusqu’à obtenir gain de cause.

Les enseignants du SAEPPCI ne sont pas contents et vont le démontrer dans quelques jours, si le gouvernement ne libèrent pas 8 enseignants-stagiaires du Cafop de Yamoussoukro. Ces derniers, arrêtés depuis le 16 novembre par la Gendarmerie, font l’objet d’une enquête dans le cadre du meurtre d’un sous-officier dans des conditions encore obscures le 31 octobre 2020.

 

” Nous exigeons la libération pure et simple des huit camarades qui sont détenus dans les trois camps de gendarmerie d’Abidjan”, ont réclamé les enseignants dans un communiqué signé du Secrétaire Général National Jérôme Ourizalé.

Si cela n’est pas fait, le syndicat dit se réserver le droit d’arrêter les cours sur toute l’étendue du territoire, si leur camarade n’est pas libéré cette semaine. Cette grève débutera le lundi 30 novembre disent-ils. Mieux, les enseignants du SAEPPCI veulent aller plus loin et répondre à ” l’outrage des gendarmes” à leur corporation.

En outre, les écoliers issues des familles des forces de défense et de sécurité pourraient être exclus pour une durée égale à la période de détention de nos camarades”, ont menacé les enseignants.

Pour les responsables du Syndicat Autonome de l’Enseignement Primaire Public de Côte d’Ivoire, le gouvernement a reçu toutes les preuves que ces 8 enseignants- stagiaires n’ont rien à voir avec le meurtre du gendarme. Mais, depuis les 8 stagiaires sont encore en détention. Ils préviennent donc de ce que leur ” RUPOSTE” risque d’être à la mesure de leur affront.

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