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Coronavirus/Congo-Brazzaville : La mort d’un malade crée une scène de panique
03/04/2020 à 11h51 par Le Boy

 

La mort d'un malade crée une scène de panique au Centre hospitalier universitaire de Congo-Brazzaville. Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent une dépouille à la traîne dans une salle du CHU.

 

Le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B) a connu une scène de panique mardi 31 mars, en début d’après-midi, suite à la mort d’un haut fonctionnaire de l’État qui aurait contracté le virus lors d’un séjour en France, mais se serait présenté à l’hôpital au stade très avancé de la maladie.

 

Des vidéos postées sur les réseaux sociaux par la famille et autres proches du défunt montrent une dépouille à la traîne dans une salle du CHU.  Dans ce compartiment, toutes les autres salles ont alors été vidées par les malades pris de panique. Ces derniers souffrant d’autres pathologies, ont préféré, selon des témoins, rentrer chez eux ou changer de structures pour poursuivre leurs soins.

 

L'évènement laisse les uns et les autres interrogateurs au sujet de la maîtrise de la prise en charge des malades du Covid-19. L'épisode a choqué. Brice Mackosso, coordonnateur de la coalition Tournons la page, demande aux autorités plus de « transparence » et de publier un « plan d’action » et de prise en charge des malades.

 

« Le confinement en lui-même ne va pas régler tous les problèmes. La contamination est dans le pays, il faut bien que les gens soient soignés. L'OMS a recommandé de tester et de soigner. Là, nous ne sommes pas en train de voir ce que le gouvernement fait pour répondre à ces préoccupations de l'OMS. Il devrait annoncer si nous disposons de suffisamment de tests, si nous avons des respirateurs. L'absence d'informations va augmenter l'angoisse au sein de la population. Nous venons d'enregistrer les premiers décès au CHU de Brazzaville et nous avons pu voir comment le personnel de santé s'est comporté, paniqué, en train de quitter l'hôpital et il est important que ce genre de situation ne se reproduise plus », a déclaré Brice Mackosso, coordonnateur de la coalition Tournons la page.

 

Le ministre congolais de la communication et porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, déplore l’incident survenu à l’hôpital de Brazzaville, mais estime que la « panique » suscitée par le virus est mondiale, et assure que les choses se mettent en place progressivement sans donner à ce stade de chiffres précis sur les moyens à disposition. « Il y a eu effectivement un incident malheureux, c'est un raté. Il y a comme vous le savez à travers le monde une psychose autour de cette maladie et de ce virus qui est inconnu de tout le monde. Je crois que nous devons faire de la pédagogie vis-à-vis des peurs que cela peut susciter, notamment et surtout auprès du personnel soignant qui est en première ligne », a-t-il reconnu.

Pour rappel, le Congo-Brazzaville compte désormais 41 cas dont 3 décès,  2 guérisons et des cas de contaminations locales. Le pays a fermé ses frontières, lieux de cultes, écoles, restaurants et boîtes de nuit, et est théoriquement en confinement et sous couvre-feu. Le gouvernement réitère ses appels à la population pour le respect des gestes barrières.

 

Source : Rfi

 

Lire aussi : Quand l’Europe veut utiliser les Africains comme cobayes pour tester des vaccins contre Coronavirus

 

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La mort d'un malade crée une scène de panique au Centre hospitalier universitaire de Congo-Brazzaville. Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent une dépouille à la traîne dans une salle du CHU.

 

Le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B) a connu une scène de panique mardi 31 mars, en début d’après-midi, suite à la mort d’un haut fonctionnaire de l’État qui aurait contracté le virus lors d’un séjour en France, mais se serait présenté à l’hôpital au stade très avancé de la maladie.

 

Des vidéos postées sur les réseaux sociaux par la famille et autres proches du défunt montrent une dépouille à la traîne dans une salle du CHU.  Dans ce compartiment, toutes les autres salles ont alors été vidées par les malades pris de panique. Ces derniers souffrant d’autres pathologies, ont préféré, selon des témoins, rentrer chez eux ou changer de structures pour poursuivre leurs soins.

 

L'évènement laisse les uns et les autres interrogateurs au sujet de la maîtrise de la prise en charge des malades du Covid-19. L'épisode a choqué. Brice Mackosso, coordonnateur de la coalition Tournons la page, demande aux autorités plus de « transparence » et de publier un « plan d’action » et de prise en charge des malades.

 

« Le confinement en lui-même ne va pas régler tous les problèmes. La contamination est dans le pays, il faut bien que les gens soient soignés. L'OMS a recommandé de tester et de soigner. Là, nous ne sommes pas en train de voir ce que le gouvernement fait pour répondre à ces préoccupations de l'OMS. Il devrait annoncer si nous disposons de suffisamment de tests, si nous avons des respirateurs. L'absence d'informations va augmenter l'angoisse au sein de la population. Nous venons d'enregistrer les premiers décès au CHU de Brazzaville et nous avons pu voir comment le personnel de santé s'est comporté, paniqué, en train de quitter l'hôpital et il est important que ce genre de situation ne se reproduise plus », a déclaré Brice Mackosso, coordonnateur de la coalition Tournons la page.

 

Le ministre congolais de la communication et porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, déplore l’incident survenu à l’hôpital de Brazzaville, mais estime que la « panique » suscitée par le virus est mondiale, et assure que les choses se mettent en place progressivement sans donner à ce stade de chiffres précis sur les moyens à disposition. « Il y a eu effectivement un incident malheureux, c'est un raté. Il y a comme vous le savez à travers le monde une psychose autour de cette maladie et de ce virus qui est inconnu de tout le monde. Je crois que nous devons faire de la pédagogie vis-à-vis des peurs que cela peut susciter, notamment et surtout auprès du personnel soignant qui est en première ligne », a-t-il reconnu.

Pour rappel, le Congo-Brazzaville compte désormais 41 cas dont 3 décès,  2 guérisons et des cas de contaminations locales. Le pays a fermé ses frontières, lieux de cultes, écoles, restaurants et boîtes de nuit, et est théoriquement en confinement et sous couvre-feu. Le gouvernement réitère ses appels à la population pour le respect des gestes barrières.

 

Source : Rfi

 

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