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Cameroun : la triste histoire d’une fonctionnaire sans salaire depuis 6 ans
22/11/2019 à 18h47 par Prudence ETOU

Environ 100 personnes dont Francine Ekoumou, une camerounaise travaillant pour l'État sont restés impayés depuis 6 ans. 

Face au défi sécuritaire depuis l'année 2013, le Cameroun a pris des dispositions adéquates. À côté du bataillon d'intervention rapide (BIR) qui est très bien équipé et formé, le triangle d'Afrique centrale a procédé au recrutement plusieurs nouveaux jeunes soldats au nombre de 4500 en 2013 pour s'ajouter aux trente mille hommes précédemment comptés à l'époque.

 

Un officier supérieure du ministère camerounais de la Défense a indiqué que « face à la menace asymétrique [de Boko Haram], notre meilleure réponse est de lui opposer nos forces spéciales ». Mais il n'y a pas que le BIR qui a été la disposition prise par l’État camerounais.

 

L'opération spéciale des 25000 a été une disposition civile très adéquate et d'une aide distincte dans l'éradication des attaques criminelles. Mais plusieurs agents recrutés à l'époque pour ce projet n'ont carrément pas eu la chance d'être considérés comme fonctionnaires dignes de ce nom, ils n'ont jamais perçu de rémunération.

 

C'est ainsi que Francine Ekoumou, une assistante des affaires sociales qui a été recrutée dans le cadre de la dite opération est restée sans salaire depuis 6 ans, une situation vraiment déplorable vue la précarité de ses conditions de vie.

 

La dame Francine, mère de deux enfants a expliqué lors d'une entrevue les conditions dans lesquelles elle est demeurée depuis son recrutement en 2013. Elle quittait souvent son lui de travail pour se rendre à Yaoundé pour s'occuper du moins qu'elle pouvait de ses deux garçons. Lesquels garçons ont dû être à un moment exclus de leur établissement scolaire pour non payement de la première tranche des frais qu'était sensée Francine qui avait sur elle toutes les charges relatives à sa survie et celle de ses enfants.

 

Curieusement, Francine Ekoumou  n’est pas la seule dans cette situation déplorable, une centaine d’autres agents regroupés au sein d’un collectif sont dans le même cas. Selon des sources, leurs matricules auraient été vendues à d’autres personnes. D'après la dame qui a par après(2016) été affectée dans sa ville natale Yaoundé mais toujours sans aucun changement, des requêtes ont été adressées au ministre de la fonction publique. Mais ils ne comptent nullement pas procéder à des marches de protestations même s'ils ne trouvent pas de satisfaction.

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Environ 100 personnes dont Francine Ekoumou, une camerounaise travaillant pour l'État sont restés impayés depuis 6 ans. 

Face au défi sécuritaire depuis l'année 2013, le Cameroun a pris des dispositions adéquates. À côté du bataillon d'intervention rapide (BIR) qui est très bien équipé et formé, le triangle d'Afrique centrale a procédé au recrutement plusieurs nouveaux jeunes soldats au nombre de 4500 en 2013 pour s'ajouter aux trente mille hommes précédemment comptés à l'époque.

 

Un officier supérieure du ministère camerounais de la Défense a indiqué que « face à la menace asymétrique [de Boko Haram], notre meilleure réponse est de lui opposer nos forces spéciales ». Mais il n'y a pas que le BIR qui a été la disposition prise par l’État camerounais.

 

L'opération spéciale des 25000 a été une disposition civile très adéquate et d'une aide distincte dans l'éradication des attaques criminelles. Mais plusieurs agents recrutés à l'époque pour ce projet n'ont carrément pas eu la chance d'être considérés comme fonctionnaires dignes de ce nom, ils n'ont jamais perçu de rémunération.

 

C'est ainsi que Francine Ekoumou, une assistante des affaires sociales qui a été recrutée dans le cadre de la dite opération est restée sans salaire depuis 6 ans, une situation vraiment déplorable vue la précarité de ses conditions de vie.

 

La dame Francine, mère de deux enfants a expliqué lors d'une entrevue les conditions dans lesquelles elle est demeurée depuis son recrutement en 2013. Elle quittait souvent son lui de travail pour se rendre à Yaoundé pour s'occuper du moins qu'elle pouvait de ses deux garçons. Lesquels garçons ont dû être à un moment exclus de leur établissement scolaire pour non payement de la première tranche des frais qu'était sensée Francine qui avait sur elle toutes les charges relatives à sa survie et celle de ses enfants.

 

Curieusement, Francine Ekoumou  n’est pas la seule dans cette situation déplorable, une centaine d’autres agents regroupés au sein d’un collectif sont dans le même cas. Selon des sources, leurs matricules auraient été vendues à d’autres personnes. D'après la dame qui a par après(2016) été affectée dans sa ville natale Yaoundé mais toujours sans aucun changement, des requêtes ont été adressées au ministre de la fonction publique. Mais ils ne comptent nullement pas procéder à des marches de protestations même s'ils ne trouvent pas de satisfaction.

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