Burkina Faso : Effrayant recrutement des enfants pour le jihadisme
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Au Burkina Faso, la pauvreté est un terreau fertile pour le jihadisme. C’est un fait, une réalité que beaucoup d’analystes reconnaissent et que tout le monde peut constater d’une manière ou d’une autre. En effet, l’absence des élèves dans les salles de classe ne leur fait pas du bien.
Nos confrères de France 24 ont mis en exergue ce mal, ce mercredi dans le journal Afrique. Des enfants ont été recrutés et plusieurs ont même été associés à de terribles attaques comme celle de Solhan. Cette attaque a fait plus de 160 morts. C’est la plus meurtrière de toutes les attaques connues par le Burkina Faso depuis l’année 2015.
Des enfants âgés de 12 à 14 ans ont enlevé la vie à plus d’une centaine de personnes. Un drame qui montre que des enfants sont encore utilisés comme armes de guerre en zones à risques.
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L’ONU appelle le Burkina à des actions
Un rapport de l’ONU montre que certains enfants ont été enlevés, d’autres ont été recrutés. La menace est réelle et l’ONU appelle à des actions concrètes. Des parents sont aussi sur le qui-vive.
« « Les enfants vous raconteront des histoires qu’aucun enfant ne devrait pouvoir raconter », celles « d’être enrôlé sous la menace d’une arme, violé, forcé d’assassiner des frères et sœurs, leurs parents », a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield, en juin dernier.
En 2020, « la situation des enfants dans les conflits armés a été marquée par un nombre élevé et soutenu de violations graves ». Et face à la lutte contre l’exploitation infantile en zone de conflit, la pandémie de Covid-19 n’arrange pas les choses.
Un dernier rapport du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, révèle que plus de 26.000 violations graves contre des enfants ont été répertoriées cette année, des chiffres en forte hausse par rapport à 2019. La région du Sahel est la plus touchée.
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