Actualité Politique, Économie, Sport , en France et du reste
Bénin : « L’arrestation de Joël Aïvo est un mauvais signe »
3Vision-Group
18/04/2021 à 10h11 par Tritech Raheem

Selon Me Sadikou Alao, l’interpellation du professeur Joël Aïvo ce jeudi 15 avril ne fait pas une bonne publicité au nouveau quinquennat  du président béninois. Pour le président du Groupe d’Etudes et de Recherches sur la Démocratie et le Développement Economique et Social (GERDESS AFRIQUE), l’arrestation de cette figure de proue de l’opposition béninoise est un « mauvais signe ».

 

Le début du second mandat du président Patrice Talon est marqué par l’interpellation  de l’agrégé de droit Joël Aïvo. Pour le président du GERDESS AFRIQUE, « après cette victoire électorale que les uns et les autres qualifieront comme ils voudront, on ne pouvait pas s’attendre à ce que le professeur Aivo soit enlevé et soumis à tel questionnement à la brigade économique et financière (BEF) ».

Lire aussi : Réélection de Patrice Talon : « Si Boni Yayi avait le même comportement d’exclusion… »

Selon Me Sadikou, « c’est un mauvais signe parce que tout le monde pensait qu’après la victoire tant souhaitée, Talon aurait travaillé à resserrer les rangs des béninois pour aller loin vers les futurs combats de développement. Si tant est que le développement soit sa préoccupation ».

 

Arrêté jeudi 15 avril, Joël Aïvo a été mis en examen vendredi soir pour « atteinte à la sûreté et blanchiment de capitaux ». Il n’avait été autorisé à se présenter à la Présidentielle de dimanche dernier, remportée par le Président sortant Patrice Talon avec près de 87% des voix. Il n’est pas le premier opposant victime de poursuites judiciaires. Reckya Madougou a également été arrêtée le mois dernier pour « financement du terrorisme ».

Lire aussi : Bénin : le procès de Joël Aïvo débute dans trois mois

Les avocats du constitutionnaliste attendent toujours de savoir les éléments sur lesquels se base la justice. « Nous ne savons pas encore dans quel sens vont évoluer les accusations portées contre Joël Aïvo, surtout qu’entre le jour où il a été appréhendé par la police et aujourd’hui, les chefs d’inculpation ont changé », ont-ils déclaré.

Vous êtes sur whatsapp,intégrez et recevez nos articles depuis nos groupes disponible sur le whatsapp

Groupe Emploi Whatsapp Doingbuzz

Cliquer ici 👆

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 53 451 autres abonnés


Abonnez toi à Doingbuzz Tv sur Youtube

--

DOINGBUZZ TV

Ne partez pas sans partager :
togopapel APPLICATION MOBILE  ABONNEZ à Google news

Selon Me Sadikou Alao, l’interpellation du professeur Joël Aïvo ce jeudi 15 avril ne fait pas une bonne publicité au nouveau quinquennat  du président béninois. Pour le président du Groupe d’Etudes et de Recherches sur la Démocratie et le Développement Economique et Social (GERDESS AFRIQUE), l’arrestation de cette figure de proue de l’opposition béninoise est un « mauvais signe ».

 

Le début du second mandat du président Patrice Talon est marqué par l’interpellation  de l’agrégé de droit Joël Aïvo. Pour le président du GERDESS AFRIQUE, « après cette victoire électorale que les uns et les autres qualifieront comme ils voudront, on ne pouvait pas s’attendre à ce que le professeur Aivo soit enlevé et soumis à tel questionnement à la brigade économique et financière (BEF) ».

Lire aussi : Réélection de Patrice Talon : « Si Boni Yayi avait le même comportement d’exclusion… »

Selon Me Sadikou, « c’est un mauvais signe parce que tout le monde pensait qu’après la victoire tant souhaitée, Talon aurait travaillé à resserrer les rangs des béninois pour aller loin vers les futurs combats de développement. Si tant est que le développement soit sa préoccupation ».

 

Arrêté jeudi 15 avril, Joël Aïvo a été mis en examen vendredi soir pour « atteinte à la sûreté et blanchiment de capitaux ». Il n’avait été autorisé à se présenter à la Présidentielle de dimanche dernier, remportée par le Président sortant Patrice Talon avec près de 87% des voix. Il n’est pas le premier opposant victime de poursuites judiciaires. Reckya Madougou a également été arrêtée le mois dernier pour « financement du terrorisme ».

Lire aussi : Bénin : le procès de Joël Aïvo débute dans trois mois

Les avocats du constitutionnaliste attendent toujours de savoir les éléments sur lesquels se base la justice. « Nous ne savons pas encore dans quel sens vont évoluer les accusations portées contre Joël Aïvo, surtout qu’entre le jour où il a été appréhendé par la police et aujourd’hui, les chefs d’inculpation ont changé », ont-ils déclaré.

Vous êtes sur whatsapp,intégrez et recevez nos articles depuis nos groupes disponible sur le whatsapp

Groupe Emploi Whatsapp Doingbuzz

Cliquer ici 👆

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER ET ALERTE MAIL

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à Doingbuzz et recevoir une notification de chaque nouvel article par e-mail.

Rejoignez les 53 451 autres abonnés


Abonnez toi à Doingbuzz Tv sur Youtube

--

DOINGBUZZ TV

Ne partez pas sans partager :

Laisser votre commentaire