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Après un mois de consultation des Maliens dans tout le pays et trois jours de synthèse à Bamako, les conclusions des Assises nationales de la refondation ont été…
Après un mois de consultation des Maliens dans tout le pays et trois jours de synthèse à Bamako, les conclusions des Assises nationales de la refondation ont été présentées au Centre international de conférence de la capitale ce jeudi 30 décembre. Les Assises nationales recommandent jusqu’à 5 ans de transition
Les participants aux « Assises nationales de la refondation », présentées comme la phase finale des consultations préalables à des élections et à un retour des civils au pouvoir au Mali, ont proposé jeudi à Bamako de prolonger l’actuelle transition de « six mois à cinq ans ».

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Sur les questions de Défense : il est demandé d’implanter de nouveaux camps militaires dans le pays. Une revendication forte dans le Centre, où la présence des groupes jihadistes est de plus en plus prégnante.
Autre demande : développer de nouveaux partenariats militaires avec des puissances militaires pour mieux défendre la souveraineté du pays. Cette proposition a suscité des applaudissements et des cris au nom de la « Russie ! » dans le Centre de conférence.
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Il est encore suggéré de dissoudre toutes les milices et de les reverser dans l’armée. Une référence aux groupements de chasseurs traditionnels qui se sont mués en groupes d’autodéfense.
Auteurs de coups d’Etat successifs en août 2020 et mai 2021, les militaires au pouvoir au Mali s’étaient engagés sous la pression de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et d’une partie de la communauté internationale, à remettre le pouvoir aux civils après des élections présidentielles et législatives initialement programmées en février 2022.
Mais la junte, dirigée par le colonel Assimi Goïta, avait finalement fait savoir à la CEDEAO être dans l’incapacité de respecter le calendrier convenu et avait chargé les Assises nationales d’élaborer un calendrier électoral.
La CEDEAO a réitéré mi-décembre son exigence d’élections le 27 février devant rendre le pouvoir aux civils et menacé la junte de nouvelles sanctions si le calendrier n’était pas tenu.
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