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Afrique du Sud : l’apartheid est-il un crime contre l’humanité ?
18/02/2020 à 13h29 par Aimé AMSON

L’apartheid était une politique de ségrégation raciale développée par une minorité blanche contre la majorité des noires. A l’issue de cette lutte, cette pratique qui visait à chosifier les noirs de l’Afrique du Sud a paris fin. Fréderik de Klerk, l’ex président sud-africain, qui était le dernier président blanc et a également accéléré la fin de l’Apartheid. Il a fait une sortie affirmant que l’apartheid n’était pas un crime contre l’humanité.

Cette sortie de l’ex président de l’Afrique du Sud (1989-1994) est venue en réponse à une déclaration du leader de l'EFF, Julius Malema. Ce dernier avait déclaré, « Nous avons un meurtrier dans cette chambre » lors d’une assise au parlement, où le leader défendait la liberté économique. Il a par ailleurs à travers cette déclaration dénoncé la présence de De Klerk dans la salle, comme un signe de protestation.

Touché, l’ex-président De Klerk avait déclaré « l'idée que l'apartheid ait été un crime contre l'humanité était et reste un projet de propagande initié par les Soviétiques et leurs alliés de l'ANC Congrès national africain, et du parti communiste » rapporte BBC.

Pour Fréderic de Klerk, « il s'agit de stigmatiser les sud-africains blancs en les associant à de réels crimes contre l'humanité qui incluent généralement le massacre de millions de personnes », indique le média britannique.

Cette déclaration a enflammé la toile. Les sud-africains sont indignés et demandent à l’ex-président de revoir sa copie. Comment peut-il affirmer que l’apartheid n’était pas un crime contre l’humanité alors que cette pratique ignoble avait pour finalité de finir avec la race noire.

Vue les réactions, le président De Klerk a présenté ses excuses à la nation sud-africaine. Au rang de ceux, le journaliste Manelisi Dubase a également fait pression sur l’ancien président pour qu’il accepte que l’apartheid fût un crime contre l’humanité.

« Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cela », a répondu M. de Klerk, « Je m’excuse vraiment pour l’apartheid, mais il y a une différence entre appeler quelque chose un crime, comme le génocide qui est un crime. L’apartheid ne peut pas être un crime parce qu’il n’y a jamais eu de génocide », a-t-il ajouté.

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L’apartheid était une politique de ségrégation raciale développée par une minorité blanche contre la majorité des noires. A l’issue de cette lutte, cette pratique qui visait à chosifier les noirs de l’Afrique du Sud a paris fin. Fréderik de Klerk, l’ex président sud-africain, qui était le dernier président blanc et a également accéléré la fin de l’Apartheid. Il a fait une sortie affirmant que l’apartheid n’était pas un crime contre l’humanité.

Cette sortie de l’ex président de l’Afrique du Sud (1989-1994) est venue en réponse à une déclaration du leader de l'EFF, Julius Malema. Ce dernier avait déclaré, « Nous avons un meurtrier dans cette chambre » lors d’une assise au parlement, où le leader défendait la liberté économique. Il a par ailleurs à travers cette déclaration dénoncé la présence de De Klerk dans la salle, comme un signe de protestation.

Touché, l’ex-président De Klerk avait déclaré « l'idée que l'apartheid ait été un crime contre l'humanité était et reste un projet de propagande initié par les Soviétiques et leurs alliés de l'ANC Congrès national africain, et du parti communiste » rapporte BBC.

Pour Fréderic de Klerk, « il s'agit de stigmatiser les sud-africains blancs en les associant à de réels crimes contre l'humanité qui incluent généralement le massacre de millions de personnes », indique le média britannique.

Cette déclaration a enflammé la toile. Les sud-africains sont indignés et demandent à l’ex-président de revoir sa copie. Comment peut-il affirmer que l’apartheid n’était pas un crime contre l’humanité alors que cette pratique ignoble avait pour finalité de finir avec la race noire.

Vue les réactions, le président De Klerk a présenté ses excuses à la nation sud-africaine. Au rang de ceux, le journaliste Manelisi Dubase a également fait pression sur l’ancien président pour qu’il accepte que l’apartheid fût un crime contre l’humanité.

« Je ne suis pas tout à fait d’accord avec cela », a répondu M. de Klerk, « Je m’excuse vraiment pour l’apartheid, mais il y a une différence entre appeler quelque chose un crime, comme le génocide qui est un crime. L’apartheid ne peut pas être un crime parce qu’il n’y a jamais eu de génocide », a-t-il ajouté.

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