Je suis Olivier Bassa temporaire à l’agence Moov de Bouaké. J’ai été mis aux arrêts le jeudi 18 avril 2019 sous prétexte d’avoir distribué des datas internet à tous les clients que j’ai identifié. Je suis actuellement en détention à la MACA. Les faits selon le jeune Bassa.

Les faits
« En effet ayant perdu mon père dans mes bras il y’a 5 mois de cela j’ai du m’endetté pour effectuer ma soutenance de Master 2 en marketing il y’a maintenant 4 mois.
Confrontés dès lors aux difficultés financières et aux tristes réalités infligés par la vie, j’ai alors décidé de postuler pour un emploi de temporaire à Moov cote d’ivoire (appel d’offre qui m’a été notifié par un aîné de ma filière). »

« A ce titre j’ai passé tests et auditions jusqu’à ma rétention parmi plusieurs candidats et une formation m’a été donné avant le démarrage. A cette formation il m’a été dis de me référer à mon collègue aîné si des préoccupations se faisaient entendre au-delà de ce que j’avais reçu au cours de la formation. »

 

« J’ai été affecté aux services après-vente pour répondre à des plaintes et autres cependant une fois en entreprise la réalité différait. Je devais m’occuper de tout et de tout mais en cela je n’ai aucunement bronché. Je finissais à 19H au lieu de 16h30 et je n’ai toujours pas bronché… Tout ce sacrifice pour amener mon employeur à avoir un regard favorable sur moi … Hélas !! »

« Voici qu’un jour je fais la découverte d’une faille dans le système permettant de donner à volonté des data internet à des clients… Très tôt j’ai suivi le conseil acquis au cours de la formation : J’ai informé mon aîné et ce dernier m’a fait comprendre qu’il a lui-même notifié à la direction un tel dysfonctionnement depuis septembre 2018 et qu’aucune suite favorable ne lui avait été envoyé et que par son expérience cela était légal. »

 

 

 

 

 

 

« Je n’ai pas voulu m’arrêter aux dires de mon collègue alors j’ai exigé l’envoi d’un mail à qui de droit, chose qui a été faite… Et toujours aucune réaction !!!
On a dû émettre un appel pour s’assurer que la direction avait eu connaissance du cas… Malgré cela toujours rien. Ne pouvant faire « autrement nous nous en sommes tenus au silence…

 

« Cela n’a pas tardé quand toute l’équipe a rendu sa démission. Etant resté seul je m’adonnais à toutes les taches précédemment effectuées par mes collègues et voilà qu’à ma grande surprise je suis interpellé dans les locaux de Moov par la police économique et déféré à Abidjan pour être écouté par le procureur de la république. »

« Sans dire aurevoir, sans faire mes bagages… Je me suis retrouvé à Abidjan.
Aujourd’hui Moov Cote d’Ivoire réclame 53 millions pour le retrait de sa plainte comme si j’avais une telle somme je serais aller travailler pour eux pour un salaire de 100 mille francs avec mon diplôme de Bac + 5. »

J’en appelle à tous… Faites entendre votre voix pour ma libération… Merci